Day 334 / 365
1 Corinthiens 16 · 2 Corinthiens 1–3
1 Corinthiens 16
1Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux Églises de la Galatie.
2Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons.
3Et quand je serai venu, j’enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées.
4Si la chose mérite que j’y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi.
5J’irai chez vous quand j’aurai traversé la Macédoine, car je traverserai la Macédoine.
6Peut-être séjournerai-je auprès de vous, ou même y passerai-je l’hiver, afin que vous m’accompagniez là où je me rendrai.
7Je ne veux pas cette fois vous voir en passant, mais j’espère demeurer quelque temps auprès de vous, si le Seigneur le permet.
8Je resterai néanmoins à Éphèse jusqu’à la Pentecôte;
9car une porte grande et d’un accès efficace m’est ouverte, et les adversaires sont nombreux.
10Si Timothée arrive, faites en sorte qu’il soit sans crainte parmi vous, car il travaille comme moi à l’œuvre du Seigneur.
11Que personne donc ne le méprise. Accompagnez-le en paix, afin qu’il vienne vers moi, car je l’attends avec les frères.
12Pour ce qui est du frère Apollos, je l’ai beaucoup exhorté à se rendre chez vous avec les frères, mais ce n’était décidément pas sa volonté de le faire maintenant; il partira quand il en aura l’occasion.
13Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous.
14Que tout ce que vous faites se fasse avec charité!
15Encore une recommandation que je vous adresse, frères. Vous savez que la famille de Stéphanas est les prémices de l’Achaïe, et qu’elle s’est dévouée au service des saints.
16Ayez vous aussi de la déférence pour de tels hommes, et pour tous ceux qui travaillent à la même œuvre.
17Je me réjouis de la présence de Stéphanas, de Fortunatus et d’Achaïcus; ils ont suppléé à votre absence,
18car ils ont tranquillisé mon esprit et le vôtre. Sachez donc apprécier de tels hommes.
19Les Églises d’Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l’Église qui est dans leur maison, vous saluent beaucoup dans le Seigneur.
20Tous les frères vous saluent. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser.
21Je vous salue, moi Paul, de ma propre main.
22Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème! Maranatha.
23Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous!
24Mon amour est avec vous tous en Jésus-Christ.
2 Corinthiens 1–3
1Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe:
2que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ!
3Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation,
4qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction!
5Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
6Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons.
7Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.
8Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au-delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.
9Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.
10C’est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d’une telle mort, lui de qui nous espérons qu’il nous délivrera encore,
11vous-mêmes aussi nous assistant de vos prières, afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs soit pour plusieurs une occasion de rendre grâces à notre sujet.
12Car ce qui fait notre gloire, c’est ce témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout à votre égard, avec sainteté et pureté devant Dieu, non point avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu.
13Nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez, et ce que vous reconnaissez. Et j’espère que vous le reconnaîtrez jusqu’à la fin,
14comme vous avez déjà reconnu en partie que nous sommes votre gloire, de même que vous serez aussi la nôtre au jour du Seigneur Jésus.
15Dans cette persuasion, je voulais aller d’abord vers vous, afin que vous eussiez une double grâce;
16je voulais passer chez vous pour me rendre en Macédoine, puis revenir de la Macédoine chez vous, et vous m’auriez fait accompagner en Judée.
17Est-ce que, en voulant cela, j’ai donc usé de légèreté? Ou bien, mes résolutions sont-elles des résolutions selon la chair, de sorte qu’il y ait en moi le oui et le non?
18Aussi vrai que Dieu est fidèle, la parole que nous vous avons adressée n’a pas été oui et non.
19Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée, n’a pas été oui et non, mais c’est oui qui a été en lui;
20car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu.
21Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu,
22lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit.
23Or, je prends Dieu à témoin sur mon âme, que c’est pour vous épargner que je ne suis plus allé à Corinthe;
24non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, car vous êtes fermes dans la foi.
1Je résolus donc en moi-même de ne pas retourner chez vous dans la tristesse.
2Car si je vous attriste, qui peut me réjouir, sinon celui qui est attristé par moi?
3J’ai écrit comme je l’ai fait pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de la tristesse de la part de ceux qui devaient me donner de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous.
4C’est dans une grande affliction, le cœur angoissé, et avec beaucoup de larmes, que je vous ai écrit, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l’amour extrême que j’ai pour vous.
5Si quelqu’un a été une cause de tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, c’est vous tous, du moins en partie, pour ne rien exagérer.
6Il suffit pour cet homme du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre,
7en sorte que vous devez bien plutôt lui pardonner et le consoler, de peur qu’il ne soit accablé par une tristesse excessive.
8Je vous exhorte donc à faire acte de charité envers lui;
9car je vous ai écrit aussi dans le but de connaître, en vous mettant à l’épreuve, si vous êtes obéissants en toutes choses.
10Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi; et ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, c’est à cause de vous, en présence de Christ,
11afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins.
12Au reste, lorsque je fus arrivé à Troas pour l’Évangile de Christ, quoique le Seigneur m’y eût ouvert une porte, je n’eus point de repos d’esprit, parce que je ne trouvai pas Tite, mon frère;
13c’est pourquoi, ayant pris congé d’eux, je partis pour la Macédoine.
14Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance!
15Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent:
16aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses?
17Car nous ne falsifions point la parole de Dieu, comme font plusieurs; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu.
1Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? Ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part?
2C’est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes.
3Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs.
4Cette assurance-là, nous l’avons par Christ auprès de Dieu.
5Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu.
6Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.
7Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d’Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère,
8combien le ministère de l’esprit ne sera-t-il pas plus glorieux!
9Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire.
10Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure.
11En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux.
12Ayant donc cette espérance, nous usons d’une grande liberté,
13et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’Israël ne fixassent pas les regards sur la fin de ce qui était passager.
14Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît.
15Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs;
16mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.
17Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.
18Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.
"Donnez-moi cent prédicateurs qui ne craignent que le péché et ne désirent que Dieu, et il m'importe peu qu'ils soient clercs ou laïcs ; ceux-là seuls ébranleront les portes de l'enfer."
— John Wesley