Bible in a Year
“Truly, truly, I say to you, whoever believes in me will also do the works that I do; and greater works than these will he do, because I am going to the Father. Whatever you ask in my name, this I will do, that the Father may be glorified in the Son. If you ask me anything in my name, I will do it.”John 14:12-14 ESV“Truly, truly, I say to you, whoever believes in me will also do the works that I do; and greater works than these will he do, because I am going to the Father. Whatever you ask in my name, this I will do, that the Father may be glorified in the Son. If you ask me anything in my name, I will do it.”John 14:12-14 ESV

Day 155 / 365

Job 27–29

Job 27–29

1Job prit de nouveau la parole sous forme sentencieuse et dit:

2Dieu qui me refuse justice est vivant! Le Tout-Puissant qui remplit mon âme d’amertume est vivant!

3Aussi longtemps que j’aurai ma respiration, Et que le souffle de Dieu sera dans mes narines,

4Mes lèvres ne prononceront rien d’injuste, Ma langue ne dira rien de faux.

5Loin de moi la pensée de vous donner raison! Jusqu’à mon dernier soupir je défendrai mon innocence;

6Je tiens à me justifier, et je ne faiblirai pas; Mon cœur ne me fait de reproche sur aucun de mes jours.

7Que mon ennemi soit comme le méchant, Et mon adversaire comme l’impie!

8Quelle espérance reste-t-il à l’impie, Quand Dieu coupe le fil de sa vie, Quand il lui retire son âme?

9Est-ce que Dieu écoute ses cris, Quand l’angoisse vient l’assaillir?

10Fait-il du Tout-Puissant ses délices? Adresse-t-il en tout temps ses prières à Dieu?

11Je vous enseignerai les voies de Dieu, Je ne vous cacherai pas les desseins du Tout-Puissant.

12Mais vous les connaissez, et vous êtes d’accord; Pourquoi donc vous laisser aller à de vaines pensées?

13Voici la part que Dieu réserve au méchant, L’héritage que le Tout-Puissant destine à l’impie.

14S’il a des fils en grand nombre, c’est pour le glaive, Et ses rejetons manquent de pain;

15Ceux qui échappent sont enterrés par la peste, Et leurs veuves ne les pleurent pas.

16S’il amasse l’argent comme la poussière, S’il entasse les vêtements comme la boue,

17C’est lui qui entasse, mais c’est le juste qui se revêt, C’est l’homme intègre qui a l’argent en partage.

18Sa maison est comme celle que bâtit la teigne, Comme la cabane que fait un gardien.

19Il se couche riche, et il meurt dépouillé; Il ouvre les yeux, et tout a disparu.

20Les terreurs le surprennent comme des eaux; Un tourbillon l’enlève au milieu de la nuit.

21Le vent d’orient l’emporte, et il s’en va; Il l’arrache violemment de sa demeure.

22Dieu lance sans pitié des traits contre lui, Et le méchant voudrait fuir pour les éviter.

23On bat des mains à sa chute, Et on le siffle à son départ.

1Il y a pour l’argent une mine d’où on le fait sortir, Et pour l’or un lieu d’où on l’extrait pour l’affiner;

2Le fer se tire de la poussière, Et la pierre se fond pour produire l’airain.

3L’homme fait cesser les ténèbres; Il explore, jusque dans les endroits les plus profonds, Les pierres cachées dans l’obscurité et dans l’ombre de la mort.

4Il creuse un puits loin des lieux habités; Ses pieds ne lui sont plus en aide, Et il est suspendu, balancé, loin des humains.

5La terre, d’où sort le pain, Est bouleversée dans ses entrailles comme par le feu.

6Ses pierres contiennent du saphir, Et l’on y trouve de la poudre d’or.

7L’oiseau de proie n’en connaît pas le sentier, L’œil du vautour ne l’a point aperçu;

8Les plus fiers animaux ne l’ont point foulé, Le lion n’y a jamais passé.

9L’homme porte sa main sur le roc, Il renverse les montagnes depuis la racine;

10Il ouvre des tranchées dans les rochers, Et son œil contemple tout ce qu’il y a de précieux;

11Il arrête l’écoulement des eaux, Et il produit à la lumière ce qui est caché.

12Mais la sagesse, où se trouve-t-elle? Où est la demeure de l’intelligence?

13L’homme n’en connaît point le prix; Elle ne se trouve pas dans la terre des vivants.

14L’abîme dit: Elle n’est point en moi; Et la mer dit: Elle n’est point avec moi.

15Elle ne se donne pas contre de l’or pur, Elle ne s’achète pas au poids de l’argent;

16Elle ne se pèse pas contre l’or d’Ophir, Ni contre le précieux onyx, ni contre le saphir;

17Elle ne peut se comparer à l’or ni au verre, Elle ne peut s’échanger pour un vase d’or fin.

18Le corail et le cristal ne sont rien auprès d’elle: La sagesse vaut plus que les perles.

19La topaze d’Éthiopie n’est point son égale, Et l’or pur n’entre pas en balance avec elle.

20D’où vient donc la sagesse? Où est la demeure de l’intelligence?

21Elle est cachée aux yeux de tout vivant, Elle est cachée aux oiseaux du ciel.

22Le gouffre et la mort disent: Nous en avons entendu parler.

23C’est Dieu qui en sait le chemin, C’est lui qui en connaît la demeure;

24Car il voit jusqu’aux extrémités de la terre, Il aperçoit tout sous les cieux.

25Quand il régla le poids du vent, Et qu’il fixa la mesure des eaux,

26Quand il donna des lois à la pluie, Et qu’il traça la route de l’éclair et du tonnerre,

27Alors il vit la sagesse et la manifesta, Il en posa les fondements et la mit à l’épreuve.

28Puis il dit à l’homme: Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse; S’éloigner du mal, c’est l’intelligence.

1Job prit de nouveau la parole sous forme sentencieuse et dit:

2Oh! Que ne puis-je être comme aux mois du passé, Comme aux jours où Dieu me gardait,

3Quand sa lampe brillait sur ma tête, Et que sa lumière me guidait dans les ténèbres!

4Que ne suis-je comme aux jours de ma vigueur, Où Dieu veillait en ami sur ma tente,

5Quand le Tout-Puissant était encore avec moi, Et que mes enfants m’entouraient;

6Quand mes pieds se baignaient dans la crème Et que le rocher répandait près de moi des ruisseaux d’huile!

7Si je sortais pour aller à la porte de la ville, Et si je me faisais préparer un siège dans la place,

8Les jeunes gens se retiraient à mon approche, Les vieillards se levaient et se tenaient debout.

9Les princes arrêtaient leurs discours, Et mettaient la main sur leur bouche;

10La voix des chefs se taisait, Et leur langue s’attachait à leur palais.

11L’oreille qui m’entendait me disait heureux, L’œil qui me voyait me rendait témoignage;

12Car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, Et l’orphelin qui manquait d’appui.

13La bénédiction du malheureux venait sur moi; Je remplissais de joie le cœur de la veuve.

14Je me revêtais de la justice et je lui servais de vêtement, J’avais ma droiture pour manteau et pour turban.

15J’étais l’œil de l’aveugle Et le pied du boiteux.

16J’étais le père des misérables, J’examinais la cause de l’inconnu;

17Je brisais la mâchoire de l’injuste, Et j’arrachais de ses dents la proie.

18Alors je disais: Je mourrai dans mon nid, Mes jours seront abondants comme le sable;

19L’eau pénétrera dans mes racines, La rosée passera la nuit sur mes branches;

20Ma gloire reverdira sans cesse, Et mon arc rajeunira dans ma main.

21On m’écoutait et l’on restait dans l’attente, On gardait le silence devant mes conseils.

22Après mes discours, nul ne répliquait, Et ma parole était pour tous une bienfaisante rosée;

23Ils comptaient sur moi comme sur la pluie, Ils ouvraient la bouche comme pour une pluie du printemps.

24Je leur souriais quand ils perdaient courage, Et l’on ne pouvait chasser la sérénité de mon front.

25J’aimais à aller vers eux, et je m’asseyais à leur tête; J’étais comme un roi au milieu d’une troupe, Comme un consolateur auprès des affligés.

"Résolu à vivre de toutes mes forces, tant que je vivrai."

Jonathan Edwards

Read today's reflection